Mardi 21 avril 2009
Durban II à Genève des 20 à 24 mai 2009
Ces quatre jours vont marquer le monde, par la honte ou l’esprit de résistance.
Il s’agit d’une bataille idéologique mais aussi d’un conflit métaphysique, dans
lesquels les pays libres occidentaux qui s’y impliquent y perdront leur âme
(comme ce fut le cas à Evian, en avril 1938), mais aussi l’essentiel des Droits
Universels donnant sens et valeurs au droit humain de nos démocraties :
la laïcité ; la liberté (y compris de critiquer l’islam, cette problématique
majeure de notre temps) ; le droit des femmes (traites, mutilations sexuelles,
lapidations, mariages forcés, défaut d’éducation, etc.) ; des minorités
chrétiennes en terres d’islam (condamnées à disparaître) ; d’empêcher
l’esclavage des populations noires (toujours vendues dans les pays du
Moyen-Orient). Etc.
Cette défaite (programmée) devrait procurer aux pays musulmans un formidable
outil de chantage juridique sur l’Occident démocratique judéo-chrétien, de même
que dans tous les territoires du monde répertoriés infidèles à l’islam.
Ce Durban-bis genevois ne peut qu’engendrer plus d’inversion des
responsabilités pénales au bénéfice du Droit de la Charia musulmane ; le
détournement des outils législatifs contre le racisme, la xénophobie et
l’intolérance, ainsi que toutes sortes de discriminations.
Cette Conférence genevoise constituera l’imposture du 21ème siècle des
gouvernements occidentaux qui, par égarement et peur latente, vont s’abaisser à
s’associer à cette tromperie en la cautionnant par leur présence, favorisant
ainsi la montée en puissance des régimes terroristes dissimulés sous les
calicots du grand Jihad qui méthodiquement se met en place.
Toute la démonstration stratégique de Genève-Durban II a pour objectif
sous-jacent la diabolisation d’Israël et l’exaltation de la prééminence de
l’Islam sur toutes les religions et démocraties du monde libre.
Dans les coulisses de l’ONU, les pays totalitaires se sont opportunément
regroupés autour de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) dans le but
d’imposer de nouvelles normes onusiennes ; bâillonner les libertés
d’expressions ; déclarer l’illicéité de la laïcité et promouvoir les Non-Droits
de l’Homme, selon la Charia d’un avenir islamiste de type moyenâgeux.
Durant ces quatre jours, plusieurs prétendants au Califat mondial vont entrer
en lice : Kadhafi, un dictateur-terroriste (virginisé et adoubé par Nicolas
Sarkozy) élu membre du Conseil de Sécurité de l’ONU, présidant le Continent
noir, devenant ainsi Roi des rois africains ; Mahmoud Hitlerinejad, en quête
d’une consécration de prophète messianique du 12ème Imam chîîte ; le Roi
d’Arabie Saoudite, régnant sur la gravitation islamique de la Mecque ; ainsi
que deux ou trois autres chefs d’Etats musulmans se tenant en affût
opportuniste.
Par crainte de trop grandes « dérives », quelques pays ont eut le bon sens de
boycotter cette conférence ubuesque en la privant de puissants appuis : Israël,
les Etats-Unis, l’Australie, le Canada, l’Allemagne, la Hollande, la Pologne et
l’Italie.
Quant à la présence de la France et de l’Angleterre, cela n’honorera guère les
organisateurs onusiens (qui se sentiront de toute façon humiliés), de même que
le pays hôte helvétique.
Pour mémoire, la conférence d’Evian d’avril 1938 ayant échouée, des historiens
la surnommèrent « feu vert pour Hitler » et sa folie génocidaire...
Convoquée par le président américain Roosevelt dans le but de solutionner le
problème des réfugier juifs (des centaines de milliers de juifs voulaient fuir
l’Allemagne Nazi et l’Autriche), les 33 nations invitées à en débattre
décidèrent « qu’ils ne pouvaient rien y faire », autrement dit « ils s’en
lavèrent les mains ». La voie du plus grand criminel de l’Histoire était
ouverte puisque les nations du monde ne se souciaient pas des juifs et que
personne ne l’empêcherait d’exécuter son plan d’exterminateur diabolique.
De même, de nos jours, Mahmoud Hitlerimejad attend lui aussi son « feu vert »
nazislamiste, dans le but revendiqué d’atomiser Israël et l’éradiquer du monde.
Oubliant les ratages de 1938, les organisateurs de Durban II genevois ont à
cœur de s’en distinguer par de futures atrocités.
Selon « l’axe du mal » qui les anime, ils espèrent amplifier leur félonie dans
la perspective d’une solution finale du peuple juif et d’Israël, une démocratie
exemplaire embarrassante.
La Conférence genevoise des Nations (dés) Unies sur le racisme, avant même ses
attendus péremptoires, va libérer un flot de haine contre les juifs et leurs
petit bout de terre israélien.
L’Histoire se répétant soixante dix ans après Evian-les-bains, du mardi 21
avril 1938, Genève 2009 devrait s’engager plus profondément dans la
contestation de Dieu et de ses témoins judéo-chrétiens.
Cette Conférence s’apprête à promouvoir, par un antisionisme irrationnel, la
forme de racisme la plus féroce : celle de l’antisémitisme.
C’est alors qu’il convient de rappeler aux ignorants que le Dieu d’Israël est
le Premier des Sionistes. Que le monde y prenne garde !
Selon le principe d’une licitation à plus grande échelle, la Conférence
genevoise s’appliquera, ouvertement ou subtilement, à amplifier les dérives de
Durban I d’avril 2001. Il faut se souvenir que tout s’y déroula sous le regard
de Dieu... Etrangement, quelques jours plus tard eut lieu un certain 11
septembre 2001. Horrifié, le monde entier assista en direct, à New York et à
Washington, à la violence destructrice de tous ceux qui aspiraient à la
destruction d’Israël, en blessant mortellement son allié américain.
Ce fut ce jour-là que se révéla au monde un masque hideux : celui de
l’islamisme radical, c’est-à-dire, littéralement coranique et mahométan.
L’esprit de 1938, qui fut celui de la trahison des valeurs occidentales des
Droits de l’Homme de 1948 fondés sur le judéo-christianisme, gagne les esprits
des dirigeants du monde libre actuel, et pas seulement sur les bords du Lac de
Genève.
La Suisse accepta d’accueillir la conférence de 1938 pour ne pas froisser
Hitler. Cette conférence d’Evian convoquée par le président Roosevelt devrait
inciter le nouveau Président américain Hussein Obama à se démarquer des pays
arabes qui préconisent la destruction des juifs et d’Israël.
Mais Hussein Obama risque de se trouve en « délicatesse » à leur endroit…
Ne serait-il pas un apostat de l’islam de sa jeunesse pour nombre de mollahs
sourcilleux ou radicaux ?
Risquerait-il de ce fait la peine de mort par une fatwah ?
Par ailleurs, pourquoi s’est-il incliné devant le roi d’Arabie Saoudite,
montrant par ce geste une forme d’allégeance inattendue pour un homme se disant
chrétien ?
Au temps de Roosevelt, les américains vinrent libérer l’Europe de la tyrannie
des Nazis...
L’enchanteur charismatique Hussein Obama inclinera-t-il pour les démocraties
occidentales agressées par l’islam radical ? Se lavera-t-il les mains si demain
Mahmoud Hitlerinejad lançait sa bombe atomique sur Israël ? Beaucoup de voix
s’élèvent à Washington pour que la nouvelle Administration ne soit pas celle de
la trahison et qu’elle soutienne Israël et le peuple juif.
Ce dernier représente l’éclaireur ontologique de l’humanité.
Les 20 à 24 avril 2009 sont quatre jours de honte pour les pays libres qui
participent à cette mascarade onusienne (injustifiables en mémoire des
tragédies de l’Histoire). Prions qu’ils ne signent pas la rémission de la
liberté de penser, et de dire s’il le faut : NON à l´hypocrisie internationale,
aux médias serviles, au terrorisme, au racisme, aux pendaisons iraniennes, aux
massacres en divers pays, aux lapidations et autres violations des droits de
l´homme que cette Conférence genevoise devrait dénoncer, alors qu’elle va
pourtant les encenser.
PS : Ce 21 avril 2009 à lieu à Evian « la
journée de commémoration de la Shoah de 1938 ». Plutôt que d’aller se
compromettre à Genève, la France, l’Angleterre, l’Espagne et autres pays
européens auraient mieux fait de s’y rendre.